La dernière édition datait de 2015 et la première était en 1904, la course du Vignemale revient à Cauterets pour le plus grand plaisir des coureurs et des spectateurs le samedi 7 juillet 2018.

Le parcours est incroyable, fort et magnifique ! Départ du village (950 mètres) jusqu’à la pique longue du Vignemale à 3298 mètres, le plus haut des Pyrénées françaises. Avec ses 43 km, qui succèdera à Michel Lanne, le vainqueur de l’édition 2015 en 4h34. Cette course mythique et mystique est une aventure unique pour ceux qui participent, ceux qui accompagnent et ceux qui encouragent tout au long du parcours.

L’itinéraire fait mal aux jambes rien que de l’écrire… Départ depuis le village puis Lac de Gaube, Oulettes de Gaube, Baysselance, Glacier d’Ossoue, Vignemale, retour à Baysselance, Labas, Estom, Fruitière et retour à Cauterets ! Tout çà en moins de 5h !

Les participants vont s’élancer sur 2 itinéraires, le 43km qui monte à la Pique Longue et le 37km qui monte jusqu’au Petit Vignemale (qui a de petit que le nom !) puis le 8 juillet, c’est la nouveauté de cette année, la nouvelle superbe course autour du village de 18km : Les Balcons de Cauterets.

Vous pouvez retrouver toutes les infos sur le site de l’association organisatrice Club Athlétique du Vignemale.

Au sommet en 2015, l’ordinateur est prêt !

 

En 2015, Michel Lanne arrive en tête au sommet et le restera jusqu’à l’arrivée au village.

 

Les coureurs arrivent à 3298 mètres et repartent aussitôt vers le village à 950 mètres.

 

En 2015, l’incroyable traversée du glacier d’Ossoue.

 

Le paysage sur les Pyrénées est vraiment magique !

 

“Il vient de se passer dans les Pyrénées, à Cauterets, un événement digne de figurer dans les annales sportives. L’idée d’organiser une course de guides et de touristes en pleine montagne, de lancer des hommes chaussés d’espadrilles et armés de bâtons au milieu des crevasses béantes à la conquête du plus haut pic des Pyrénées françaises, dont l’ascension exige d’ordinaires 14 ou 18 heures…” Récit de la première course du Vignemale, 1904. Jean-Marie Bordenave l’emporta en 6h 01min.